Spore entre nos mains
Source : “Spore: Hands-On” de www.next-gen.biz
Traduction : Captain Cookies
Next-Gen ne se hasarde pas souvent à publier des prévisions quant aux jeux, mais lorsque Will Wright nous a invité dans le but de nous faire tester sont dernier chef-d’œuvre, nous n’avons absolument pas pu refuser

Will Wright ne fait vraiment pas les choses à moitié. Ce qui est également bien , étant donné qu’avec Spore, il essayera de surpasser les Sims, actuellement le jeu le plus vendu de tous les temps , après avoir dépasser Myst et consorts, avec approximativement 60′000′000 de jeux vendus. Spore est sans aucun doute son projet le plus ambitieux : il se décompose en 6 phases tout à fait distinctes, chacune exploitant un type de jeu différent, action, aventure, jeu de stratégie et simulation spatiale.
Mais comment y jouera-t-on ?
Next-gen a eu la chance de mettre la main sur Spore, alors nous vous en donnons un aperçu. Nous devons cependant vous mettre en garde. Etant donné que grâce à la particulière attention qui a été portée vers la mise au point du moteur procédural d’animation ainsi qu’au développement du très sympathique éditeur, et cela depuis plusieurs années- toutes les « briques » du jeu sont opérationnelles, mais il est certain qu’il va falloir à Maxis encore une bonne année afin de cimenter le tout, quoique ce soit déjà un vrai plaisir d’y jouer.
Malheureusement,il ne nous a pas été possible de tester la première phase du jeu, dans laquelle vous dessinez une minuscule cellule que vous enverrez dans la nature en espérant qu’elle y survivra et y évoluera. Mais, comme nous l’accorde Wright, cette phase du jeu n’est jamais rien de plus qu’un didacticiel, quoiqu’il en soit.
De toute facon, la phase suivante : la création de votre bêbête est le fer de lance du jeu. Et nous avons plongé dans l’éditeur, modelé une créature, et l’avons envoyée dans la nature. L’éditeur de créature est astronomiquement simple à utiliser et tout aussi puissant. Vous commencez par choisir une colonne vertébrale, dont vous pouvez étirer ou raccourcir les extrémités en la saisissant et la tractant (souvant désigné par le mot « meta-ball »).
Il en vient un corps de chair et d’os que, encore une fois, il vous est possible de modifier afin de le faire ressembler à votre animal de compagnie ou autre…
| Il faudras encore un an à Maxis pour parfaire le jeu, Mais y jouer est dejas amusant. |
Dès lors ou vous êtes satisfaits avec votre colonne vertébrale, il est tout simplement question de sélectionner des composants (comme une jambe, un bras, une tête, des yeux, des antennes etc… que Maxis appelle « rig-blocks ») et de les attacher à votre créature. Ici, l’éditeur fait la plupart des choses à votre place, placer les objets aux places qui leur conviennent (il faut fera savoir lorsque ce que vous souhaitez faire est impossible en transformant la nouvelle partie en rouge) ainsi qu’assembler le squelette.
Plus vous y jouez, et plus les choix de « body-parts » vous seront élargis - collecter l’ADN d’autres espèces vous ouvre de nouvelles options par exemple allonger les pattes de votre créature dans le but de la faire marcher plus vite). Et lorsque vous atteignez la dernière phase dite « spatiale » du jeu, vous obtenez l’accès à l’ingénierie génétique, ce qui vous ouvre toutes les options de l’éditeur, vous permettant ainsi de réaliser vos envies les plus folles.
Note de l'article :








